Les essais
en milieu naturel consistent
simplement à placer un
dispositif de mesure dans un
endroit offrant une probabilité
de foudroiement importante.
Les résultats obtenus
sont incontestablement les plus
réalistes mais les plus
difficiles à obtenir.
Le nombre de mesures obtenu
dans ces conditions est forcément
plus réduit. Le temps
nécessaire pour collecter
un nombre de mesures significatif
se compte en années. |
Les courbes ci-dessus comparent
les courants de traceur ascendant
émis par un PTS sous trois échelles
expérimentales différentes.
- En laboratoire haute tension,
dans le cadre d'une expérimentation
selon la norme NF C 17-102. (Travaux
de G. Berger - CNRS)
- En échelle naturelle sans déclenchement
artificiel. (Travux de J.R. GUMLEY, 1992,
Experiments at Kennedy Space Center, 21st ICLP, Berlin)
- En échelle naturelle avec déclenchement artificiel par fusée
(Travaux de A. BONAMY, A. BONDIOU-CLERGERIE,
P. LALANDE, P. LAROCHE, I. GALLIMBERTI,1997,
The stabilisation field : a physical concept
for the description of the lightning connection
on grounded structures, Lightning and Mountain,
Chamonix, paper B.1.2.)
Compte tenu des échelles de temps et de courant, sur les premières 200 microsecondes, on constate que les courants mesurés sont très analogues.
On peut en déduire la validité des expériences effectuées en laboratoire quant à la phase de formation et de début de la propagation du traceur ascendant naturel
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